Ce blog n'est plus alimenté. Sauf par celles et ceux qui commentent des articles.
Après avoir écrit et diffusé ici pendant deux ans, rencontré des
lecteurs et circulé dans la communauté générée par ma blogosphère, j'ai décidé de changer d'air et d'ouvrir une autre lucarne. Un (trés) grand merci à vous qui êtes passés ici ou qui passez par là, qui avez commenté, enrichi, développé les billets diffusés et fait de ce blog bien plus que je ne l'aurais espéré. Une lucarne sur le monde. De celles qui nourrissent.
576 morceaux ont déjà été proposés. 37 d'entre eux sont cités plusieurs fois. Il est encore temps de faire bouger la compile qu'on va offrir à nos gamins. Pour les besoins de la cause, elle sera en deux volumes !
Quels morceaux de musique vous auriez envie de léguer aux générations futures, mais aussi un peu, à nous tout de suite maintenant ? Tel est l'objet de cette consultation fort sympathique que le blog utopie(s) lance à celles et ceux qui ont envie de faire partager leurs morceaux d'anthologie. Le principe est simple : listez les 22 morceaux tous genres confondus qui vous séduisent, que vous aimez tout particulièrement, et faites nous les partager ici même, dans les commentaires
Amis de la musique, chercheurs de pépites, ouvrez grandes vos zoreilles. Quelques clics suffiront. D'abord, y'a Jamendo. C'est une communauté de musique sous licence libre. Vous pouvez
vous y connecter, y télécharger des milliers d'albums gratuitement et
légalement. Vous pouvez en prendre connaissance en cliquant ici. Ensuite, plus chanson française, que ça même (mais chanson de maintenant, nouvelle vague, rock, tout ça), y'a radio Néo. C'est trés sympa, ça veut grandir, et ça devrait le faire. Pour y aller et écouter, cliquer là.
Ben v'là ! Faisait longtemps que j'avais pas scotché sur un groupe de zique. Alors comme je viens de découvrir Kings of Léon, et que ça m'a fait comme un upercut, je ne résiste pas au plaisir de vous en livrer un morceau. Gros son, voix qui semble à chaque fois surgir de nulle part et soudainement emplir tout l'espace, waouh ! Ca a de la tronche, cette affaire. Et pis c'est toujours rigolo, les affaires de familles. Trois frangins, leur cousin et youp la boum. Amateurs de rock épais, plongez vous là-dedans. Les autres, essayez... quand même... :-)
Dans les musiques du moment, j'ai l'oreille béate ces temps-ci, le genre sourire aux lèvres. Exclusif, un peu. Je me gave et me gave encore et encore et encore de... Thiéfaine. Ce bon Hubert, ce sacré Félix, ce fameux Thiéfaine. Qui vient de sortir un album live. De ceux qui me ravissent. Coutume respectée : sitôt sorti, sitôt dans le caddy. Je vous rassure : HFT est quasiment le seul (avec Dominique A, Noir Désir et Peter Gabriel) qui entre dans cette catégorie. Mon côté groupie... C'est gros son, en attendant, l'album. Bien rock, graisseux par moments, poétique à d'autres. C'est solide alliage de nouveaux et d'anciens morceaux, indémodables parce que toujours remis sur scène avec une orchestration revue et corrigée. C'est aussi, à certains moments, pété d'émotions bien senties. Faut dire que le gaillard pose de mieux en mieux sa si particulière voix. Et il s'entoure, ici de son fils, là des Tryo et de Didier Wampas, sans oublier quelques vieux potes. La classe. Un bon gamin, quoi. Et pour la route, je vous en mets une petite ici même-euh. Ne me remerciez pas. C'est la moindre des choses :-) La fille du coupeur joint, version 2007.
Elle avait un drôle de goût, cette potion déversée samedi sur France 2. Soupe aux croutons. C'était soirée de remise des victoires de la musique. D'habitude, c'est assez pas trés bien, comme dirait mon fils. Là, je trouve, on a atteint des sommets. Dans le genre on est entre nous, le show-biz, les zautres vous nous cassez les noix, alors restés bien à votre place de prétexte à nos congratulations. Pb : le "prétexte" ici est le coeur supposé de la "fête". Les artistes. Dans le genre moralisateur et cadenassé de toutes parts. Une minute avec gong pour déclamer ses mercis. Bavardages sans souffle. Glue qui a instutionnalisé jusqu'aux intermittents et "leur minute de revendication" (faut bien le faire, semblait dire le type aux lunettes rouge qui a lu un texte ; faut bien y passer, semblait soupirer Nagui). Glue qui n'a pas laissé l'ombre d'une chance au public, lequel lui n'a pas échappé à la minute du ministre. Sifflets, quelques uns. Dans le genre public vernis de pieds en capes mais triste comme un sommeil sans âme. Gêné aux entournures quand un type surgit de nulle part hurle que le cancer peut être soigné par des voies naturelles. Le type pète en deux une chanson, s'aggripe au micro, les cerbères peinent à l'expulser... Passons sur l'aspect mercantile de l'affaire. Oublions vite la guimauve dans laquelle Drucker et Nagui étaient drapés. Négligeons d'une chiquenaude cette bouffonnerie de catégories interchangeables où l'on se demande mais qui a donc a nominé de la sorte et au final, apprécions le peu qu'il y avait à apprécier. Emilie Simon, par exemple. Grand corps malade et Abd Al Malik, aussi. Ayo, enfin. De vrais "artistes" qui, eux, avaient leurs tripes à offrir en partage et des sourires gênés dans la guimauve ambiante. des gens qui donnent envie d'aimer la France, pays de brassage et de cultures métissées. 15-20 minutes sur 4 heures, elle est bien muselée cette france-là ! Mais bon. Rien de neuf sous le soleil, finalement. C'est juste un peu plus pire.
Tiens, pour une fois, pas de morceaux de musique pour enrober des textes mais un texte pour ouvrir sur deux morceaux de musique qui m'ont fait sourire en ce que chacun prononçait le mot... utopie !!!
Soit dit en passant, Red Cardell est assurément un groupe à connaître, tout du moins à découvrir, notamment en ce qu'il trace son sillon loin des feux de la rampe, comme on dit. Cliquer ici pour débouler sur le site officiel !
C'que vous en dites