S'identifier


A qui aimeriez vous écrire une lettre ouverte ?

Il y a six mois, je diffusais cet article. Il s'est nourri et enrichi, depuis. Coup d'oeil.

Un peu sur le principe de la compilation musicale pour les générations futures, cette fois sous une forme plus citoyenne, en colère ou toute en admiration, nous vous proposons de lister les 7 lettres ouvertes que vous aimeriez écrire. Et de les via les de cet article. L'idéal, bien sûr, est de préciser avec votre choix le pourquoi du comment, quelques suffiront...
Nous avons tous en nous, j'en suis convaincu, des bribes de que nous aurions aimé adresser ici à un récalcitrant, là à une personne croisée, plus loin au maire d'un , à notre député, à Thierry Henry ou encore Jimmy Hendrix, Raymond Devos, le président de la république, le chien de la voisine, que sais-je encore.
-----

Alors lance l'enquête ! Et vous propose de jouer à dresser l'inventaire des personnes à qui l'on aimerait adresser une lettre. Je fais partie de ceux qui sont convaincus que les non dits sont la vermine de nos relations sociales. Le genre pollution, qui gâche des horizons, bouffe des moments, complique des sommeils. C'est donc du sérieux ! Mais le sérieux n'empêche pas le ludique, bien au contraire.
 Comme nous envisageons de nous présenter aux prochaines élections présidentielles, l'idée est (aussi) de pointer,j grâce à vos contributions, de quoi élaborer le sur la base du quel nous pourront nous présenter devant les électeurs en mai 2007.
Merci à vous d'y réfléchir, de ne pas craindre le ce n'est peut-être qu'un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup, et résultat des courses le 11 juillet prochain. Car figurez vous que cet article restera en tête de gondole jusqu'au 10 juillet.



Version imprimable | Campagne pour tout le monde ! | Le Dimanche 03/06/2007 | 30 commentaires | Lu 6165 fois


Commentaires

Allez, je lance l'affaire !!! Histoire de donner quelques idées sur l'esprit du bazar !!!

  • Une lettre ouverte à tous les patrons de presse et rédacteurs en chefs de médias pour leur demander de créer des postes de journalistes pour qu'ils aient le temps d'aller sur le terrain, de voir la vraie vie et de la narrer, d'investiger, etc.
  • Une lettre au maire de ma commune pour lui demander de moins refaire de routes et de bâtiments, et d'investir les sommes dans de l'animation, de la vie sociale, etc. Je ferais dans la foulée circuler cette lettre à tous les élus de France.
  • Une lettre à Michel Platini pour lui dire merci.
  • Une lettre à Manu Katché pour comprendra sa présence dans la nouvelle star.
  • Une lettre à mes amis d'enfance pour savoir ce qu'ils sont devenus. Juste pour savoir !
  • Une lettre au chirurgien qui m'a refait le genou et qui m'a permis de ne pas boiter à vie alors que j'avais dix sept ans.
  • Une lettre au boucher-charcutier de mon village qui me donnait toujours une rondelle de saucission quand je venais faire les courses. Je lui dirais aussi que par sa faute, il m'a montré comment on fabrique le boudin et depuis, plus rien n'a été comme avant pour moi.

 


Didier | Le Lundi 26/06/2006 à 17:20 | [^] | Répondre

lettre ouverte a tout ceux qui décident

je suis désolé mais c'est la stricte vérité, j'avais écris a tout les responsables de l'état français,en particulier a  tout ceux qui ont une adresse mail, entre autres  a monsieur le président de la république, au  ministre de l'intérieur, au minis te de la justice,au  procureur de la république, au maire de la commune, a toutes les polices et même aux gendarmes, malheureusement, je n'avais reçu aucune réponse a ce jour, a part celle d'un homme, un seul parmi tout ceux que j'ai cité, il occupe une fonction d'adjoint, je tiens a le remercier vivement, vous aller me dire que j'ai écris a ces messieurs pour leur demander qq chose, pas du tout il s'agit en fait d'une dénonciation , l'histoire se résume ainsi,un sans papiers qui a fui son pays d'origine en abandonnant ces propres  enfants sans pension et des dettes impayées ,arrive en France avec visa touristique , il se cache pendant qq mois et enfin il trouve une femme,une compatriote avec titre de séjour en règle , mais , assez naïve pour accepter un mariage civil, vivant a la merci de ce sans papiers qui ne travail pas ,qui dort jusqu'a midi mais qui a le culot de  gérer le salaire,le compte et les cartes de paiement de cette malheureuse, malgré ces appels au secours personne n'a voulu lui apporter le soutien nécessaire pour éclaircir cette situation, les associations lui expliquent que c'est la vie privé, les autorités laisse son fainéant de mari circuler librement, soit disant qu'il est privilégié,son épouse travail et il est le père d'une petite fille qui est née en France, vous êtes en train d'encourager d'autres malfaiteurs a venir clandestinement chercher refuge en France, n'en pouvant plus notre  pauvre femme a préféré quitter le territoire français et tout abondonner, carrière,biens,avenir etc, par contre le mari , il est toujours privilégié, il continu a vivre a l'oeil en France en cherchant une autre victime,et pourquoi pas devenir a nouveau père et ainsi de suite.

 


mustam | Le Mercredi 19/09/2007 à 18:22 | [^] | Répondre

  1. Lettre à ma mère pour la remercier du regard avec laquelle elle m'a accueillie et qui fait que je ne doute jamais de rien... au début.
  2. Lettre à mon frère qui est venu très tôt briser cette belle assurance, pour lui dire surtout que je souffre qu'il nous ait quittés, nous sa famille génétique, pour cette femme... que je souffre de ne jamais le voir seule à seule.
  3. Lettre à ma prof de français, si gnan gnan, pour lui confirmer que c'était bien moi, l'auteur de la pétition injuste qui lui avait fait tant de mal, en troisième, et pour m'en excuser.
  4. Lettre à mon père pour lui demander si oui ou non, il a pratiqué la torture, lors de la guerre d'Algérie.
  5. Lettre aux moutons de Panurge, pour leur demander d'avoir un peu d'originalité, d'esprit critique. Que diable !
  6. Lettre aux girouettes pour leur demander d'avoir un peu de fidélité, de constance, de fiabilité.
  7. Lettre aux lâches pour leur dire que le courage, ce n'est pas inné, cela s'apprend peu à peu, par essais et échecs, et qu'il n'est jamais trop tard pour commencer à ne pas rougir de soi-même.

 


Dilettante | Le Lundi 26/06/2006 à 21:25 | [^] | Répondre

Lettre ouverte à Régis Debray

Philippe Corcuff répond à l’auteur de « Supplique aux nouveaux progressistes du XXIe siècle » . Le texte est paru dans le Monde des Livres du 23 juin 2006. Il me l'a fait passer par mail pour insertion ici.

Cher Régis,

Ta Supplique aux nouveaux progressistes du XXIe siècle (Gallimard) nous oriente opportunément vers une réflexion sur l’armature intellectuelle de la politique, à un moment où coups bas politiciens et manœuvres électoralistes occupent le devant de la scène.
Après les tragédies du XXe siècle, avec la course néolibérale au neuf en toc, à l’ombre des risques écologiques, il est temps de réévaluer notre conception du Progrès. Car, tu as raison, “Le XIXe siècle croit dans l’Histoire parce qu’il a cru en Dieu, et pour continuer d’y croire, d’une autre manière, après qu’il a perdu la foi. Ce qui se baptise Providence à l’église se nomme Progrès en ville”. Cependant, il n’y aurait, pour un agnostique de l’histoire, que “des progrès, au pluriel”. Dans cette perspective, toute tradition ne serait pas a priori négative et toute nouveauté positive.
Il ne s’agit pas d’éteindre les Lumières, mais d’en “renouveler l’outillage intellectuel”. Ici point de relativisme “post-moderne”, où tout se vaudrait parce que plus rien ne vaudrait. Se dessineraient plutôt des Lumières tamisées, moins arrogantes, pour une gauche qui n’aurait pas abandonné le triple pari de la connaissance, de la modification de soi et de la transformation du monde. D’où ton appel à l’émergence d’«une gauche tragique», «dopée au pessimisme», à l’écart tant de «la gauche divine», étalant jusqu’à l’écœurement la confiture de l’optimisme, que de «notre gauche de gestionnaires», enlisée dans le présent perpétuel, sans mémoire historique ni projection vers l’avenir.
La gauche a certes besoin de se lester de tragique. Prenons acte des fragilités de l’action humaine face aux circonstances indépendantes de sa volonté qui, sans cesse, la débordent et la dévient. Affrontons la composante d’incertitude de nos histoires, avec leurs risques et leurs paris. Portons un regard contrasté sur la condition humaine, avec ses potentialités créatrices mais aussi destructrices, travaillées par une histoire aux éclairs émancipateurs et aux inerties oppressives. Abandonnons les sornettes anthropologiques sur «l’homme bon par nature et perverti par le capitalisme». Faisons l’économie de l’hypothèse, irréaliste et parfois meurtrière, de la naissance rapide d’un «homme nouveau», qui résoudrait comme par miracle toutes les contradictions des politiques transformatrices. Oui, mais…
Tes analyses apparaissent unilatéralement noires. Comme si la prétention à une lucidité ultime maintenait dans ta bouche la nostalgie du définitif et de l’absolu, ceux-ci étant fichés dans le travail du négatif plutôt que dans «l’avenir radieux». Et ton autoportrait en «navigateur solitaire», seul à contre-courant, nous fait toucher du doigt le dérisoire de la prétention à une lucidité omnisciente. Depuis ta Critique de la raison politique (1981), dans laquelle tu as cru maîtriser grâce à tes concepts l’énigme de toute société humaine (leur fondement supposé religieux), tu as pris la grosse tête des philosophes-rois. Ce faisant, n’as-tu pas trop rapidement confondu le caractère heuristique d’une analogie (entre le religieux et le politique) avec une vérité éternelle ? Tu es plus convaincant dans les récits autobiographiques, quant tu mets en scène nos déficiences face aux dérèglements de la vie politique et amoureuse : Les rendez-vous manqués (1975), Les masques (1988), Loués soient nos seigneurs (1996)...
Et s’il fallait récuser plus définitivement les lucidités définitives et les poses inspirées de ceux qui croient voir le fondamental ? En interrogeant, à travers des vues toujours partielles, les sinuosités des contingences historiques comme nos propres limitations individuelles devant elles. Avec, comme points d’appui, des repères issus des traditions passées, fonctionnant comme des boussoles révisables en chemin, valant plus que le cocktail relativiste des insignifiances «post-modernes» et moins que les absolus d’antan. Des transcendances relatives en quelque sorte.
Ta «gauche tragique» semble avoir oublié la tension dialectique entre le tragique et l’utopique. Est-ce que ce ne sont pas des caractéristiques semblables de l’histoire humaine, son ouverture, ses mouvements, sa part d’imprévisibilité, qui rendent compte de son double visage ? Maurice Merleau-Ponty en a eu l’intuition : «Le monde humain est un système ouvert ou inachevé et la même contingence fondamentale qui le menace de discordance le soustrait aussi à la fatalité du désordre et interdit d’en désespérer» (Humanisme et terreur, 1947). Les fleurs de l’utopie continuent d’éclore un peu partout dans les mondes bigarrés de l’altermondialisme, ou près de nous dans les révoltes des banlieues ou le mouvement anti-CPE, avec des contradictions, voire des manichéismes. Dans la tension, donc, avec le tragique. «Homme de la pluie et enfant du beau temps, vos mains de défaite et de progrès me sont également nécessaires», lançait René Char (Seuls demeurent, 1938-1944), poète en armes au milieu du maquis.
La double possibilité de nouvelles avancées émancipatrices et de nouvelles régressions barbares ne se joue peut-être même qu’à un fil en France aujourd’hui. Dans un contexte moins dramatique, ne sommes-nous pas un peu comme Walter Benjamin, en 1940, «à l’instant du danger», tentant de discerner dans «l’à-présent» une fragile espérance libératrice ? D’un côté : l’ethnicisation des rapports sociaux, portée par le FN et le marketing anti-musulmans de de Villiers, stimulée par les démagogies sécuritaires. Au milieu : la gestion sociale-libérale de la précarisation généralisée par l’UMP-PS, sur fond d’épuisement des institutions de notre démocratie représentative. Á l’autre bout : l’étincelle d’une nouvelle question sociale soucieuse des individualités, vacillante dans la vitalité de mouvements sociaux anti-libéraux en manque de traductions politiques. Quand les feux follets de l’utopie anti-capitaliste défient les mécaniques menaçantes du plus probable.
Alors, Régis, une gauche utopique et tragique pour le XXIe siècle ? Le défi est immense, les urgences imminentes, à la hauteur de nos faiblesses.


Philippe Corcuff est maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Lyon, membre du comité de rédaction de la revue ContreTemps (éditions Textuel).

(Lettre publiée ici avec accord de l'auteur)

 


Didier | Le Lundi 26/06/2006 à 22:29 | [^] | Répondre

1. Une lettre à Pascale, l’aide soignante qui m’a aidée à me remettre debout, parce qu’elle n’a pas eu pitié de moi, parce qu’elle ne m’a pas humiliée ni traitée comme une enfant.

2. Une lettre à mon ancien chéri, décédé il y a trois ans, parce que je ne savais pas qu’il était malade et que je n’ai jamais pu lui dire au revoir.

3. Une lettre à Vini, pour lui dire combien je regrette son absence de la blogosphère.

4. Une lettre à Claude Allègre pour lui dire combien je le déteste pour le mal qu’il m’a fait, et surtout pour le mal qu’il a fait aux élèves défavorisés de France… Je pourrais faire un copier coller de la lettre et l’envoyer en version moins injurieuse à Jack Lang qui est plus populaire chez les enseignants mais qui n’a fait qu’entériner les réformes libérales de son prédécesseur.

5. Une lettre au père Noël pour lui demander une grande piscine pour mettre dans mon jardin (penser à lui demander un grand jardin alors…)

6. Une lettre à ceux qui pensent que 80 pour cent d’élèves qui accèdent au bac est une bonne chose, pour leur expliquer que si cela s’accompagne d’un nivellement vers le bas, ça n’a plus aucun sens hélas et ça ne fait qu’augmenter la fameuse " fracture sociale ".

7. Une lettre à tous les abrutis de la terre pour leur dire que je suis fatiguée, fatiguée de voir toutes ses atrocités qui se répètent sans que personne ne semble retenir aucune leçon de l’Histoire.

 


Tiphaine | Le Mardi 27/06/2006 à 12:01 | [^] | Répondre

Re: le chien

bonjour,je cherche un specialiste pour mon devoir de fin d'annéemai je ne trouve personne vouler vous bien m'aider svp mon adresse est ka-w-tar@hotmail.com

mersi d'avance

 


kawtar | Le Vendredi 25/05/2007 à 15:30 | [^] | Répondre

Re: le chien

nallé surtout pas dans cette adresse il ya un virus

 


| Le Vendredi 25/05/2007 à 15:49 | [^] | Répondre

Re: le chien

merci :-)

 


Didier | Le Vendredi 25/05/2007 à 15:59 | [^] | Répondre

Exercice difficile...

1. Une lettre, comme toi, Didier, à certains amis d'enfance que je ne vois plus pour suivre de loin leur trace, pas spécialement pour les voir. Montrer à certains camarades du collège, notamment, que malgré leurs moqueries et leur méchanceté, j'ai réussi à faire quelque chose de ma peau.

2. Une lettre à mon père, qui ferait suite à celle que je lui avais écrite il y a 10 ans, pour lui dire que je l'aime et que j'ai besoin de lui.

3. Une lettre à deux juges qui, pour des raisons différentes, ont été injustes avec moi. Pour leur dire ce qu'il en est de la situation dans laquelle je suis maintenant.

4. Une lettre à la Sécurité Sociale, pour lui dire à quel point j'en ai marre de l'attitude méprisante des médecins envers le reste des professions médicales et de la population. Pour lui dire que chaque fois, ils obtiennent des augmentations en promettant un changement de pratiques, qu'ils ne tiennent pas... et qu'à cause de ça, on va vite entrer dans un système de sécurité sociale à deux vitesses.

5. Une lettre à Monsieur Sarkozy pour lui parler d'immigration, et notamment des réfugiés politiques. Même si je conçois qu'il faille des règles, j'aimerais qu'il ait un peu plus d'humanité dans sa façon de faire... ça me fait je -ne-sais-quoi de penser que des demandeurs d'asile soient obligés de se cacher encore comme des rats après parfois 10 ans passés en France...

6. Une lettre à tous les chefs de gouvernement pour demander que les femmes, partout dans le monde, soient traitées comme des êtres humains. Que les lois changent, qu'elles soient libres, respectées, qu'elles n'appartiennent à personne, que l'excision, le viol, le mariage forcé, la polygamie soient des pratiques sévèrement punies par la loi... Et que les enfants soient aussi respectés selon les principes des Nations Unies : plus d'enfants soldats, de travail forcé, de l'éducation pour tous.

7. Une lettre à Geoffrey Oryema, pour finir sur un ton un peu moins noir, pour lui dire à quel point je regrette que son talent ne soit pas mieux reconnu.

 


Marie | Le Mercredi 28/06/2006 à 09:33 | [^] | Répondre

Re:

La classe ! Je l'aime de plus en plus, ce sondage !!!

Merci d'ores et déjà aux celles et ceusses qui ont joué le jeu. Je piaffe en attendant les autres !

 


Didier | Le Mercredi 28/06/2006 à 11:07 | [^] | Répondre

- une lettre à l'enfant qui est mort pour lui demander pardon

- une lettre à la petite fille que j'étais pour lui expliquer que ce n'est pas sa faute, parce que si quelqu'un lui avait dit, j'aurais perdu moins d'années de ma vie à le comprendre

- une lettre à mon père, pour lui demander s'il le pensait vraiment que "ces enfants là, on les aime pas comme les autres", et pouvoir enfin, peutêtre,  lui dire que je l'aimais quand même

- une lettre à Mr Sarkozi, pour lui dire ma révolte quand il parle de dépistage précoce de la délinquance dans les maternelles

- une lettre à l'ensemble des politiques pour leur dire qu'on le sait bien qu'ils nous prennent pour des c..., qu'ils arretent la langue de bois et les promesses électorales pour se consacrer enfin à la gestion du pays avec de vraies propositions réalisables et reconstructives sur le long terme, et aux médias aussi, pour qu'ils cessent de nous manipuler

- une lettre aux parents, pour les remercier d'avoir pris le risque de mettre au monde un enfant, et de l'élever dans et malgré ce monde là

- une lettre au maire de paris, pour lui souffler qu'il ferait mieux de dépenser son budjet paris-plage qui bloque tout paris et n'attire que les touristes, à envoyer des enfants défavorisés sur une vraie plage, avec la vraie mer ...


 


pkdille | Le Mercredi 28/06/2006 à 11:51 | [^] | Répondre

Paris-plage

Je me permets juste une remarque sur Paris plage, car je l'ai appris l'an passé : l'opération est entièrement payée par les sponsors. C'est le tour de force qu'a réussi à faire Delanoé pour obtenir les bénéfices d'une opération où il ne débourse pas un centime.

 


La grande Loulou | Le Mercredi 28/06/2006 à 23:22 | [^] | Répondre

- une lettre aux futurs enfants de mon fils pour leur dire tout ce que je ne pourrai pas, parce que je serai mort, ou si ce n'est pas encore le cas, je n'aurai plus la même passion de la vie
- une lettre à David Guimour (guitariste des pink Floyd) pour le remercier de m'avoir fait réver pendant mon adolescence
- une lettre à mes amis d'aujourd'hui pour leur dire que je les aime, que je suis fier de les avoir comme amis et que je fais tout ce que je peux pour préserver cela
- une lettre à la femme qui quitte ma vie aujourd'hui pour lui dire qu'il y a eu ces bons moments qu'il nous faut préserver et combien ces dernières années étaient difficiles
- une lettre au Bon Dieu pour lui dire de ne pas être fâcher si je ne crois pas en lui (au cas où !) et  que je suis prêt à changer d'avis quand l'Eglise sera vraiment en adéquation avec la vie et que les mot Respect, Tolérence et Solidarité seront vraiment des valeurs défendues par ses acolytes.
- une lettre à tous les représentants des différents partis politiques français pour leur dire que l'on n'est pas dupe, qu'ils ont oublié le sens même du mot politique et qu'ils ont tout gâché.
- une lettre à moi-même, que je n'ouvrirai que dans 30 ans, pour me rappeler ce que je défendais, ce à quoi je croyais, mes idéaux, mes utopies de quand j'avais 40 ans, et éviter de trop partir en vrille, de tourner vieux con

 


Francis | Le Mercredi 28/06/2006 à 17:18 | [^] | Répondre

Re:

Francis, j'aime bien le principe de s'écrire une lettre à soi pour dans quelques années... pour voir si nos rêves en seront toujours.

 


Marie | Le Samedi 08/07/2006 à 16:23 | [^] | Répondre

Si je pouvais laisser une lettre ouverte ce serait à :

- Mon grand-père Benvenuto parti il y a sept ans, pour lui dire combien il me manque.

- Mon grand-père Georges parti il y a quatre ans, pour lui dire que je regrette de ne pas l'avoir mieux connu.

- René Goscinny, pour le remercier de m'avoir tant amusé quand j'étais enfant.

- Marcel Gotlib, pour la même raison.

- Ma prof de français de seconde, pour lui avouer que rarement un peu de dentelle et de peau ne m'auront tant fait rêver.

- Sandra de Garges-les-Gonesse, pour lui dire qu'elle était à tomber.

- Mes potes des Castors, pour leur dire que dans une autre vie c'est sûr on le montera ce groupe !!

 


nikkos | Le Jeudi 29/06/2006 à 17:49 | [^] | Répondre

Re: Si je pouvais laisser une lettre ouverte ce serait à :

Belle question! Faut-il réfléchir pour répondre ou bien proposer ce qui vient en urgence? Allez, j'essaie de joue le jeu. Mais est-ce un jeu?  Il est : 08:21. Je commence.
1- Une lettre à tous mes amis que je néglige si souvent pour leur dire ma fidélité. Ils savent... mais ça leur ferait plaisir de l'entendre.
2- Une lettre ouverte à tous les musiciens de mon ex-groupe.
3- Une lettre à mon père
4- Une lettre à mon grand-père qui de son vivant me faisait beaucoup rire.
5- Une lettre à tous les enfants pour leur offrir le monde.
6- Une lettre à M. pour continuer de croire au prince charmant
7- 08:28

 


| Le Vendredi 30/06/2006 à 08:28 | [^] | Répondre

Les syndicats contre les expulsions (trouvé sur le site de la CGT)

Expulsions : lettre ouverte au Président de la République

Bernard Thibault pour la Cgt, François Chérèque pour la Cfdt, et Alain Olive pour l'Unsa, ont adressé un courrier au Président de la République lui demandant de "renoncer à poursuivre les parents sans papiers des enfants scolarisés" qui "redeviennent expulsables" à partir du 1er juillet.



Monsieur le Président,

Ces dernières semaines, un large mouvement de soutien aux jeunes étrangers scolarisés s'est développé dans la société française, qui transcende les clivages politiques et sociaux. Nos organisations syndicales, notamment dans l'Education nationale, nos militants et nos adhérents dans les écoles de leurs enfants ont participé à de nombreuses actions de parents d'élèves, d'enseignants et de jeunes pour refuser ces expulsions.

La circulaire du 13 juin 2006 du ministère de l'Intérieur prévoit la reprise des expulsions pour les familles qui ont pu bénéficier d'un sursis jusqu'à la fin de l'année scolaire. Elle autoriserait la régularisation d'une partie des familles concernées.

A compter du 1er juillet, ces enfants et leurs parents redeviennent expulsables. Ils risquent, alors, de voir s'accentuer leur situation de précarité de logement, d'accès aux soins et, à partir de la rentrée prochaine, ils seraient privés de l'accès à l'éducation en France alors même que, souvent, ils ne connaissent pas la langue de leur pays d'origine et seraient donc étrangers aussi là-bas.
La situation de ces familles nous concerne tous, pour des exigences humanitaires certes, mais aussi pour l'intégration future de ces jeunes étrangers dans la communauté nationale. Car les institutions de la République et, en premier lieu l'école, leur ont tenu, de fait, de promesse d'intégration.
Quelle image du "vivre ensemble" offrirait-on à ces futurs adolescents et jeunes adultes et quelle représentation des valeurs qui fondent la société française si la République les condamnait à vivre dans la précarité et la peur d'une situation qu'ils n'auront pas choisie ?

A la veille du 14 juillet, nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président, de faire en sorte que les autoriés de la République renoncent à poursuivre les parents sans papiers des enfants scolarisés et qu'elles s'engagent à tout mettre en oeuvre pour accélérer la régularisation de toutes ces familles, en élargissant les critères de l'admission au séjour 'dans l'intérêt des enfants', énoncés dans la circulaire du 13 juin 2006.

Dans l'attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l'expression de notre considération distinguée.

Bernard Thibault (Cgt)
François Chérèque (Cfdt)
Alain Olive (Unsa)

 


Didier | Le Vendredi 30/06/2006 à 11:14 | [^] | Répondre

Cher patron et directeur de la rédaction

Y’en a marre de ta gestion « à la papa » au quotidien dans l’entreprise que tu as créée, et qui fait aujourd’hui vivre 35 personnes.

Je ne te parle pas de quelques demandes que tu dois sûrement juger farfelues, comme la mienne de demander une extension de bureau, tu sais, un simple plateau avec quatre pieds pour accumuler plus de désordre. Au lieu de me commander bêtement un bureau chez Ikea, Fly, ou même Conforama si tu veux taper dans les prix les plus bas, tu dégottes une porte de placard inutilisée. C’est au petit gars qui fait l’accueil de la couper, avec la scie sauteuse que j’apporterais de chez moi. Le petit gars en a marre aussi, alors il m’a dit de le faire. Ce n’est pas mon boulot, j’ai plein de boulot par ailleurs vu qu’on est en sous-effectif chronique, et je réserve le bricolage utile à mon domicile. Alors je ne le ferai pas.

Je ne te parle même pas des ordinateurs qui claquent les uns derrière les autres, et que tu ne changes que lorsque toutes les données sont perdues. Il a fallu que l’informaticien se fâche tout rouge pour te faire comprendre qu’en en commandant un paquet (d’ordinateurs) d’un seul coup, tu pouvais avoir la gratuité sur les frais de distribution !

Je ne te parle même pas du siège ergonomique que la médecin du travail a recommandé pour mon dos dont une toute petite partie est en miettes. Tu as bloqué l’achat d’un super-siège pendant trois mois, pour finalement me proposer de l’acheter moi-même et de me faire rembourser par la mutuelle … alors que nous étions en renégociation avec ladite mutuelle, et que cette ligne en était absente. Un détail que j’ai appris en discutant avec les délégués du personnel dont un vient de démissionner, parce qu’il en a marre lui aussi. Sous la pression, tu as fini par craquer et acheter un siège à un prix intermédiaire, puis t’alarmer parce que 34 personnes venaient l’essayer à tour de rôle.

Je ne te parle même pas de ta dernière décision, qui est, comme chaque année, d’annoncer qu’il n’y aura pas d’augmentation générale aussi minime soit-elle pour compenser le coût de la vie. On s’en doutait, on n’y attache pas plus d’importance que ça. Tu préfères négocier au cas par cas, ce qui crée quelques rumeurs et jalousies dont on pourrait se passer. Et puis ce n'est pas tant une question de salaire que le fait de valoriser les gens dans leur travail quand un hors-série cartonne par exemple.

Je ne te parle même pas de ta décision il y a quatre ans, de négocier en direct les RTT avec le personnel, pour économiser 3000F de frais de consultant spécialisé sur le secteur. Je venais d’arriver, j’étais déphasée du fait du changement culturel, j’avais tout à apprendre de mon nouveau métier, je ne me sentais pas vraiment concernée. Mais en voulant faire une petite économie, tu t’es mis l’ensemble du personnel sur le dos en proposant le minimum, 11 jours en comptant les jours fériés. Comme tu n’aimes pas la confrontation, tu as du coup tout lâché : 17 à 22 jours selon le statut. Idiot, n’est-ce pas ?

Je ne te parle même pas de la manière dont tu licencies les gens. Dans une entreprise dite « normale », on respecte les règles. Si ça va mal, il y a entretien de recadrage. Si ça va très mal, au niveau de la personne ou économiquement au niveau d’un poste, on propose un licenciement avec indemnités à l’appui, qui lui permettent de se retourner. Comme tu ne veux pas payer d’indemnités, tu trouves des prétextes idiots. Résultat identique à chaque fois : tu perds aux Prud’hommes. Et ça te coûte beaucoup plus cher.

Je ne te parle même pas de l’embauche à tarif réduit. L’un des hebdos du « groupe », puisqu’on doit se considérer comme un groupe aujourd’hui, souffrait d’un manque chronique de plumes suite à son intégration dans le groupe. Le rythme de l’hebdo est le plus dur à soutenir en presse, et les deux journalistes restaient jusqu’à des heures indues pour boucler sans trop de retard un hebdo (par semaine) et un mensuel (par mois). Plutôt que d’embaucher un journaliste confirmé bien ancré dans son secteur, et donc productif immédiatement, tu as préféré embaucher un jeune, forcément à moindre coût, qu’il a fallu former pendant trois mois. Tu parles que cette rédac avait le temps de former un journaliste au secteur très spécialisé qu’elle couvre ! Elle avait surtout besoin qu’on l’aide à pondre des signes à un rythme soutenu. Ce jeune, très bon journaliste au demeurant, avait dès le début annoncé qu’il ne resterait pas car il veut déménager en province. Tout est donc à refaire pour cette rédaction.

Je ne te parle même pas de ton avarice au quotidien : négocier pendant trois mois le remboursement de mes repas au Ghana sous le prétexte que j’avais mes tickets resto (dans un pays anglophone) ; oublier de faire quelques menus travaux pour remettre de la moquette au sol dans la rédaction, ce qui nous éviterait d’avoir du ciment sur les chaussures au quotidien ; faire traîner l’achat de stores jusqu’à l’automne (quand il y a moins de soleil) alors qu’une maquettiste a été obligée de mettre un carton autour de son écran, puis rentrer la tête dans le carton, pour avoir une vision correcte de son écran. Sous la pression de tous, tu as fini par craquer et acheter des ventilateurs. Sauf à ton assistante, à qui tu as répondu qu’elle n’en avait pas besoin et qu’elle devait ouvrir la fenêtre.

Même moi qui suis contre cette vision caricaturale qu'ont beaucoup d'employés du patronariat -j'ai suffisamment de copains qui se battent pour monter leur boite, je ne peux m'empêcher de rire tellement c'en est caricatural. De toute manière, s’il n’y a plus de rire, il n’y a plus rien.

Non, là je te parle de ce que j’ai appris ce mercredi. Tu veux encore réduire les coûts, mais attention, en ménageant la chèvre (les banquiers) et le chou (nous ?), comme à ton habitude. Au lieu de virer un chef de pub totalement inefficace et figé dans des méthodes de travail d’avant-guerre, proprement avec indemnités et tout le tralala, tu préfères rogner sur divers petits coûts à droite et à gauche pour remettre un magazine dans une situation stable. Face à des banquiers qui te mettent la pression (ce titre-là n’est pas rentable cher monsieur… vous reprendrez bien une tasse de thé ?). Tu ne peux pas prendre cette décision qui aurait le désavantage de ne pas présenter de diminution de coûts immédiatement. C’est du moyen terme, ça ne paye pas dans l'immédiat.

Mais pourtant tu vois bien que les abonnements sont en hausse, que le magazine est devenu incontournable dans son secteur vu sa qualité, qu’il fait un malheur au niveau de la maquette ; mais tu vois aussi que la pub rentre mal. Tu vois bien que le chef de pub est toujours les fesses sur son siège (obtenu à 50% du prix le plus bas) alors qu’il devrait passer son temps à rendre visite à sa clientèle. Tu vois bien que depuis que tu as intégré la pub sur tous les magazines, pour ne pas payer de commission à la régie pub qui s’en occupait, les chiffres baissent sur tous. Pourquoi ne te poses-tu pas les bonnes questions ? Pourquoi penses-tu être capable de faire office de président, directeur général, directeur des ressources humaines, directeur commercial à toi tout seul ? J’ai été prévenue parce ton bras droit qui, à mon avis, en a marre de tes décisions à l’emporte-pièce. Maintenant on va être deux à gérer cette information cet été, à avoir les tripes retournées pendant deux mois avant que tu ne décides à annoncer les détails. Te connaissant, tu vas faire des petites retouches à droite et à gauche. Les salaires risquent d’être touchés ; forcément ça fait de l’argent en moins à verser. C’est plus visible. Mais sais-tu au moins que tu ne peux placer les gens en 3/5e alors qu'ils sont aux 5/5e ? Tu pourrais leur donner de nouvelles tâches à réaliser pour d'autres services, le web par exemple, ça ferait du coût caché en moins. Oups pardon, j'oubliais : ça n'est pas visible sur les comptes...

Je sais, cher patron et directeur de la rédaction, que tu détestes trancher dans le vif, et que tu détestes encore plus te lancer sur un produit nouveau, quelque chose d'innovant. Il y a un an déjà, nous avons perdu le lectorat anglophone, quand tu ne t’es pas donné les moyens de faire une newsletter in English only sur le business dans le secteur. Nous avions là une possibilité incroyable de garder ce lectorat tout en faisant évoluer le magazine en parallèle. Mais non, ça coûtait à court terme, même avec des journalistes bilingues, capables d’écrire directement en anglais sans avoir à payer un traducteur (de qualité). Tu veux sans arrêt améliorer tes produits en diminuant les coûts. Sauf qu’on a déjà perdu en qualité.

Tu sais, cher patron et directeur de la rédaction, une chose en toi me rassure : tu ne paieras jamais des consultants qui, comme à l’Usine Nouvelle, ont calculé le taux de productivité des journalistes au nombre de signes produits. Résultat : 25% du personnel en moins, et des articles écrits à la va-vite, d’une qualité tendant à diminuer. Non, tu ne le feras jamais. Parce que tu ne veux pas payer de consultant. Si tu considères que ton sens de l’aménagement d’un carré à choux est une qualité, pour moi c’est un défaut. En revanche, ton avarice pour ce dernier cas me paraît être plutôt une qualité. Comme quoi, tout est une question de regards.

Signé : la Grande Loulou.

 


Didier | Le Vendredi 30/06/2006 à 22:54 | [^] | Répondre

- Une lettre à ma fille Betty pour lui dire tout plein de trucs d'amour, juste au cas où ...
- Une lettre à mon beauf' pour le remercier de m'avoir soutenue comme un grand frère pendant des années, puis de m'avoir laissée "libre" un jour ... il me manque un peu aujourd'hui ...
- Une lettre à Nicolas Hulot pour lui dire qu'il fasse plein de petits Nicolas Hulot.
- Une lettre aux 2 hommes qui ont partagés ma vie avant mon blond pour leur demander pardon de leur avoir causé tant de chagrin.
- Une lettre au maire de mon village pour lui dire que des places poids lourds sous mes fenêtres c'est vraiment cruel !
- Une lettre à mes amis pour leur dire que je les aime.
- Une lettre aux politiques pour leur dire d'arrêter de nous prendre pour des cons, c'est qu'ils me fichent vraiment les j'tons ...
- Une lettres à l'équipe de France de foot pour leur souhaiter bonne chance pour ce soir.

 


Fanny | Le Samedi 01/07/2006 à 09:24 | [^] | Répondre

-lettre à l'amour de ma vie pour lui confirmer ce que que j'essaie de lui montrer au quotidien

-lettre à tous mes amis et amies afin de leur dire que je ne donne pas des nouvelles aussi souvent que je le souhaiterais mais qu'il reste à jamais graver dans mon coeur, et je pense énormément à eux

-lettre à tous les sportifs de haut niveau ,pour les remercier de me faire vibrer lors des grands événements

-lettre à l'état, arrêtez de nous prendre pour une tirelire

-lettre à chacun d'entre nous pour nous rappeler qu'un sourire ne coûte rien

-lettre à une troupe de théatre qui m'a énormément ouvert l'esprit et qui m'a fait passer des moments fabuleux

-lettre à moi même pour me dire, ne change rien(petite pointe d'humour pour ceux qui ne me connaisse pas) 

 


seb | Le Mardi 04/07/2006 à 14:41 | [^] | Répondre

Merci

ET voili !
Ainsi s'achève cette consutation.
Bravo aux ceusses qui se sont lancés.
De bien belles choses là-dedans.

 


Didier | Le Lundi 10/07/2006 à 21:13 | [^] | Répondre

probléme de logement

Monsieur le président je vous écrit cette lettre dans la possibilité de m'aider ,pour avoir un logement en Algérie je ssuis pére de 3 enfants fils d'anciens combatant et d'ancien fonctionnaire en Algérie sa fait 10 ans que je suis en France et je né pa les moyens d'avoir un logement en Algérie, car je souhaite de tout coeur rentré dans mon pays natale.Veuellé agrée mes sincére salutations

 

 


Bedri | Le Mardi 28/11/2006 à 12:31 | [^] | Répondre

Monsieur le président....

Extrait de la lettre de Maryse Arditi, ancienne conseillère régionale Languedoc-Roussillon, adressée au président de cette même région. La lettre entière est visible en cliquant là.


Monsieur le Président, je ne vous crois pas raciste, mais vos propos flirtent avec le racisme ordinaire et, parfois, y plongent. Ce que je crois n’a pas d’importance, ce que les électeurs de gauche et/ou écologistes entendent et perçoivent de vos propos en a beaucoup plus. Que certains disent de vous « il dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas » ne me rassure pas car chacun sait de quel autre homme politique on dit cela. Quand un élu de votre niveau politique se lâche verbalement, il justifie et dédouane toutes les expressions populaires du racisme ordinaire. C’est l’effet le plus grave de vos propos incontrôlés. (...)
Les événements de ces derniers jours questionnent le fonctionnement de la région et le mode de gouvernance en place. Pouvoir absolu, contrôle politique total, vos partenaires ont le choix entre être absorbés, couchés ou liquidés. (...) votre personne et votre pouvoir sont plus importants que la mise en place des politiques publiques pour lesquelles les électeurs ont voté. C’est tout ce que je déteste en politique : faire passer se personne avant son parti et son parti avant les habitants de la région. Ma déontologie fonctionne en sens inverse. Monsieur le Président, j’ai l’honneur de vous faire savoir que je vous rends ma délégation, non sans regret. (...) Monsieur le Président, croyez que je regrette infiniment ce gâchis !

 Maryse Arditi.

 


Didier | Le Lundi 27/11/2006 à 14:43 | [^] | Répondre

Didia via l'excellent blog Pépites, qui pour le coup prend sa plume

Mesdames et messieurs les candidats,

 

Je suis un citoyen ordinaire, je n’ai jamais milité. Je fais partie de cette majorité silencieuse vivement préoccupée aujourd’hui. Trentenaire curieux de la vie de la cité, la situation de mon pays m’inquiète et je ressens comme un besoin de vous envoyer cette lettre ouverte via mon blog. Il paraît que les blogs vont compter dans la prochaine campagne…

 

La France est aujourd’hui pour moi un vieux pays qui a mal vieilli. Il souffre d’une sorte de vieillissement accéléré qui aurait débuté il y a environ une trentaine d’année, soit à peu de chose près mon âge. Les symptômes du vieillard sont nombreux.

 

Il y a d’abord le sentiment que « c’était mieux avant » car en gros, ma génération n’a connu que la crise. Le choc pétrolier dans les années 70, les années 80 de flambe, une arrivée sur le marché du travail difficile dans les années 90. L’euphorie de la bulle internet n’aura été qu’une parenthèse jusqu’à la période actuelle, franchement morose.

 

Derrière le « c’était mieux avant », il y a cette idée de sociologue qui se confirme jour après jour autour de moi : la jeune génération vit désormais moins bien que celle de ses parents. Bien sûr nous avons internet et autres technologies, notre quotidien est matériellement plus confortable, mais il est pour nous plus difficile aujourd’hui de construire quelque chose de durable que pour nos parents.

 

Nous vivons à plein l’ère du zapping, l’époque où l’on jette vite fait ce qui ne plaît plus. Et cela va jusqu’à la politique, où les hommes politiques ne sont plus élus pour ce qu’ils sont et leurs projets, parce qu’il faut battre et éliminer les autres… pour lesquels on revote sans remords la fois suivante.

 

Dans la moindre discussion en ce moment, et quand il est question de politique, un point majeur revient sans cesse : le manque de courage cinglant de la classe politique. Le manque de courage est patent à gauche et à droite depuis trente ans, sinon nous n’en serions pas là…

 

Je ne suis pas un spécialiste, et dans le brouhaha médiatique ambiant, et dans ma vie de tous les jours, je constate que…

 

La Santé va mal. Ce qui devrait être notre priorité absolue ne fonctionne plus : manque de médecins car plus de motivation, attente aux urgences, démobilisation de ceux qui ont à gérer le plus essentiel, nos vies. Ce symptôme est le plus dramatique.

 

L’Ecole va mal. Elle est troublée par des problèmes de sécurité et, semble-t-il, de moyens. Les filières classiques ne conduisent pas bien à la vie professionnelle et les filières professionnelles sont sous-estimées. On ne les met pas en avant. Les personnels de l’Education Nationale semblent démotivés, alors que nous leur confions l’essentiel : nos enfants. C’est le deuxième symptôme inacceptable.

 

L’Etat va mal. Le déficit public atteint des records inégalés. Cela me dépasse complètement, mais je traduis que nous vivons au-dessus de nos moyens. Si la France était une entreprise, elle aurait déposé le bilan depuis longtemps. Le même Etat qui se permet tout et n’importe quoi a moins de tolérance avec bien des entreprises en difficultés ou des familles qui ne joignent plus les deux bouts. Cette idée est particulièrement insupportable.

 

Elle l’est d’autant plus que nous n’avançons pas dans la réforme de ce même Etat. A écouter parfois certains constats, on a l’impression que l’Etat n’appartient plus à personne, que les hauts fonctionnaires en font ce qu’ils veulent au gré de leurs intérêts alors qu’ils devraient strictement rendre compte aux contribuables qui les paient. Pour moi la plus grande absence de courage politique est là.

 

L’Ecologie va mal. Quand on en parle, c’est le plus souvent dans la caricature. Les Français pourraient être mobilisés pour des petits gestes aux quotidiens, ils ne le sont pas. Ce que font certains de nos voisins depuis des années, nous le refusons par immense égoïsme.

 

L’Economie va mal. Tous les indicateurs virent au rouge quand ils ne le sont pas encore. Les 35 heures ont bridé plus d’une entreprise en surenchérissant le coût du travail. Il suffisait pourtant de laisser à tous la liberté de choisir : travailler plus ou moins… Nous payons sévèrement une évolution qui semble d’abord avoir profité aux plus privilégiés : ceux qui ont les moyens de profiter de leur temps libre.

 

Le Travail va mal. Ne parlons pas du chômage, mais de l’inadéquation incroyable entre l’offre et la demande. Des secteurs entiers galèrent au quotidien pour recruter un boucher, un boulanger, un spécialiste du bâtiment, une infirmière… Et ça ne dérange personne. Où sont les grands plans d’actions pour bousculer cet état de fait qui empire. Sans compter que, quoi qu’on dise, le travail est dévalorisé en France depuis les 35 heures. Et nous plongeons dans tous les comparatifs internationaux sur notre compétitivité.

 

Même le Commerce va mal. Je ne connais pas une personne qui ne se plaint pas du coût de la vie. C’est vrai, le prix de certains produits a fortement augmenté. Mais en même temps, les tentations ont augmenté : téléphone portable, nouvelles technologies et autres écrans haute définition.

 

L’Esprit d’entreprise peine en France. La création d’entreprise a été facilitée ces dernières années et c’est formidable. Mais il faudra encore une sacrée révolution culturelle avant que la réussite d’un entrepreneur soit saluée et non plus enviée ou jalousée. En France, un patron qui réussit est l’homme à abattre.

 

La Culture va mal. La presse traditionnelle est en crise. L’industrie du disque cherche son nouveau modèle. Tout devrait être gratuit aux yeux de certains.

 

La Recherche va mal. Je ne sais pas non plus qui des chercheurs ou du gouvernement a raison. Mais je sais que sans recherche, ou avec une recherche frileuse, le malade ne pourra plus avancer. Du point de vue des sciences et des techniques, on ne peut que avoir l’impression que l’innovation vient d’ailleurs, mais pas tellement de chez nous.

 

L’Europe va mal. Le seul idéal commun qui pourrait nous rassembler ne nous mobilise pas. Les hommes politiques n’ont pas su – encore ? – nous fédérer autour de l’idée européenne. De nouveaux pays nous ont rejoints récemment, et cela fait plutôt peur qu’autre chose. Et l’on parle maintenant même de la Turquie. C’est à ne plus rien y comprendre, si ce n’est que Bruxelles semble bien lointain et éloigné de notre quotidien.

 

La France vit réellement sur ses acquis et ne se renouvelle plus. Les corporatismes et autres militantismes de tout bord étouffent le changement. Aucun nouveau souffle ne se lève. Nous pataugeons dans un marasme décourageant, un manque d’ambition collective paralysant.

 

Une seule chose fonctionne mieux depuis peu : la sécurité. Dans la rue et sur les routes. Depuis l’élection de 2002, la situation a changé. L’état d’esprit des Français, que l’on disait incontrôlables sur la route, s’est profondément modifié. Le discours a changé, les actes ont suivi, on a enfin agi. Preuve que tout est possible quand on le veut.

 

Mais les Français ont déjà oublié que c’était leur revendication majeure en 2002. Ils ont zappé et tout oublié. Entre temps, il y a eu le non européen au référendum, dans une certaine mesure purement égoïste, revendicatif à court terme et inconscient à long terme. Le moindre désagrément personnel l’emporte sur tous les projets collectifs, même les plus essentiels.

 

Pourtant regardons autour de nous. Certains pays ont su entreprendre les réformes nécessaires. Prenons l’exemple le plus proche, celui de l’Espagne. Aznar, homme politique jeune par rapport à la moyenne d’âge des élus français, est parti en laissant un pays changé. Mais déjà l’histoire a balayé ses efforts.

 

Alors comment changer en France ? Comment faire pour ne plus dire que « c’était mieux hier », mais que « l’avenir nous appartient » ?

 

Dans n’importe quelle organisation qui va mal, les dirigeants sont remerciés, après qu’on leur ait laissé le temps réagir. Dans l’organisation France, nous avons à peu de choses près les mêmes dirigeants depuis 30 ans. C’est vrai qu’à coup de vote on ne leur a pas toujours laissé toute la marge de manœuvre pour réagir, mais c’est aussi vrai que le paysage politique a singulièrement manqué de renouvellement.

 

C’est bien la preuve qu’une modernisation de la vie politique est urgente et indispensable. Voici 10 propositions de citoyen ordinaire pour cette modernisation de la vie politique :

 1. Fixer un âge de la retraite pour les hommes politiques aussi. Après 65 ans, il faut laisser la place à la nouvelle génération. On dit que les anciens sont « sages ». Alors créons un comité des sages qui pourrait être consulté si nécessaire, mais laissons l’action quotidienne aux jeunes.

2. Limiter l’engagement politique à 3 mandats maximum au même poste. Pour l’intérêt général qu’il défend au quotidien, l’homme politique doit comprendre qu’il faut savoir partir.

3. Réformer l’Etat de toute urgence. Simplifier les procédures, mettre de l’huile dans les rouages, exiger des résultats, sanctionner ceux qui font perdre du temps.

4. Recourir plus souvent au référendum. Commençons par demander aux Corses quel avenir ils veulent pour leur île : dans l’indépendance ou la République ?

5. Instaurer un dialogue permanent avec les citoyens en recourant à toutes les nouvelles technologies : internet, mais aussi le téléphone portable dont tous ce sont emparés. Avec sa carte d’identité, chaque Français devrait être doté d’une adresse électronique personnelle à vie. Dans la télé réalité, on nous propose constamment d’envoyer des SMS pour voter pour telle ou telle personnel. Il devrait y avoir constamment des consultations politiques par SMS gratuits.

6. Rendons vraiment accessibles les nouvelles technologies en baissant les prix, en ouvrant des accès partout pour les plus démunis, pour favoriser la communication et la diffusion culturelle.

7. Valoriser sans relâche les exemples. Et donc dépoussiérer la Légion d’honneur. Instaurer une distinction plus actuelle et plus valorisante, moins pompeuse. Des personnalités anonymes mériteraient parfois bien plus de distinctions que d’autres. Leur offrir cette chance. Mettre en avant des jeunes aussi. Insufflons l’esprit d’entreprendre quel que soit le domaine et saluons les réussites. Communiquons vraiment là-dessus.

8. Rendons encore mieux compte du travail de nos élus en communiquant plus ce qu’ils font, notamment dans les assemblées.

9. Moderniser la vie politique, c’est conduire le citoyen à réaliser l’incroyable chance qu’il a de pouvoir voter et d’utiliser à fond ce mode d’expression. Il doit comprendre tout le sens qu’il peut donner à une élection et donc la responsabilité qu’il a dans la situation de son pays. Cela commence à l’Ecole, où l’instruction civique n’est de loin plus ce qu’elle était.

10. Moderniser la vie politique c’est d’abord instaurer le courage politique comme valeur essentielle et partagée. Pourquoi tant de rapports paraissent-ils pour être aussitôt enterrés ? Surtout, s’il y avait eu un peu plus de courage ces dernières années, à gauche et à droite, nous n’en serions pas là.

La modernisation de la vie politique est le préalable au retour de la confiance en nos hommes politiques et, bien plus, en l’avenir de notre pays. La France ne pourra pas entrer dans la modernité sans de nouvelles pratiques du pouvoir.

 

Le prochain Président de la république a une immense responsabilité, la plus grande de toutes les dernières élections.

 

« La politique, c’est le goût de l’avenir. » J’aimerais tant croire à cette citation trop souvent démentie. La défense des intérêts particuliers, les petits renoncements, les grandes lâchetés collectives nous ont conduits où nous sommes.

 

Comment m'assurer que celui pour lequel je voterai en 2007 aura le courage, malgré tous les sacrifices, de changer la vie ? Mesdames et messieurs les candidats, je vous remercie de répondre à cette question.

 
Pépites

 


Didier | Le Mardi 12/12/2006 à 08:51 | [^] | Répondre

a ma trés chere directrice

une lettre a cette trés chére directric qui s en va l'année prochaine dans un aute établissement qui grace a elle ma fait prendre consience que tous n'étais pas rose tous les jours qui ma fait tant pleurer ainsie que d'autre aide maternelle qui nous a tant fait souffert jusque a s on départ a coup de lettre d&ans le dos a coup de rabessement jusqu'à ojord hui plus que cinq jour et nous seront soulagé de ne plus vous voir mais il n'y yaura pa que nous les enfant aussie je penc en sont ravi mais grace à vous je me sui appercu que tous les gens n'étais pa tous  bo et gentil je vous remercie aussie pour le poste que vous m'avais attribuéer au bout de deux ans et demi de lettre ne disant que je fait mal mon boulot et demandant une partie de mon salaire en tous cas j'espere que dans votre future école vous serait plus sympatique avec votre personnel en tous merci grace a vous je me méfir de l'eau qui dort moi la grande reveuse

 


moi | Le Jeudi 28/06/2007 à 23:03 | [^] | Répondre

le sahara et l algerie

a mr le president de l algerie ,le maroc et l algerie ont perdu beaucoup de temps et d energie concernant le conflit du sahara .IL est grand temps de tourner la page et d en finir avec ce probleme cree de toute piece pendant la guerre froide. l affaire du sahara marocain est une affaire de trente millions de marocains .en proposant l autonomie le maroc offre a l algerie soeur une sortie honorable de ce bourbier MR le president,je vous demande de faire un geste fort pour notre cher maghreb afin que l histoire se rappelle de vous ;je vous demande de faire des choses positives dans le but de rapprocher nos peuples freres au lieu de les eloigner .le fer de lance du magheb c est le maroc et l algerie ;ces deux doigts du magheb sont et seront la locomotive du developpement rapide de notre region vive l algerie vive le maroc .le maghreb se fera coute que coute a vous de ointer les rouages le sort du magrheb est entre vos mains osez prendre des decisions responsables mes respects mr le president

 


bensaid | Le Mardi 30/10/2007 à 12:24 | [^] | Répondre

Re: le sahara et l algerie

Bonjour, je suis pour la démocratie et la liberté pour chacun. Je me suis toujours interressée
à l'histoire et aux problèmes des minorités (!).. Bien comprendre. Je connais un peu mais trop peu
votre histoire. Je ne peux dans un premier temps donner aucun avis. Dites ?

 


vincre | Le Lundi 05/11/2007 à 19:19 | [^] | Répondre

Re: le sahara et l algerie

bonjour, c 'est vrai que l'algérie et le maroc forme un même peuple, mais le désaccort entre les deux gouvernement, c'est pas polique , c'est acause de ce morceau de port maritime d'ocean qui se trouve a quelque km de tindouf, la ou l'algérie exporte son petroles et importe des marchandise et des arme lourdes.jusqu'ici sans contre partie entre polisario et le gouvernement algérien. c'est un passage gratuit.....
enfin moi, j'adors le maroc, et l'algérie, je suis algérien et je souaite circuler librement entre tous le magrhreb...
si aucun des deux peuple ne se manifeste les choses vont rester tel qu'il sont a jamais... mais l'histoire jugera a celui qui déchire deux peuple  frêre.

 


Farheddine | Le Vendredi 01/02/2008 à 19:49 | [^] | Répondre

comment ecrire une lettre ouverte

 


HANNA | Le Lundi 10/03/2008 à 18:33 | [^] | Répondre

Re: demande correspondance

C,est patrick
jesuis  congoalais
j,habite a kigali au  rwanda
    
       atravers  cette  note je voudrais  vous  parvenir  mes  salutation.
surce  je voudrais  correspondre  avec  vous
  merci  beaucoup.
patrick

 


mushagalusa | Le Lundi 24/03/2008 à 20:20 | [^] | Répondre

Recherche


Archive : tous les articles