En cours de construction sans permis et en zone
inondable, un bâtiment genre chalet métallique a fait l'objet d'un procès
intenté par la DDE.
Le propriétaire a été condammné à détruire son oeuvre inachevée. Pas content, il a fait appel à la presse locale qui a rapporté ses propos " c'était pour accueillir des handicapés " a-t-il expliqué. Depuis, plus de six mois ont passé, et c'est le statu quo. Interrogé, le représentant de la DDE est resté de marbre sur la suite de l'histoire, déclinant en quelque sorte sa responsabilité. Question : comment se fait-il qu'un jugement puisse rester lettre morte? Que peut penser un justiciable, comme on dit, apprenant que l'on peut faire fi d'une décision de justice, dans certains cas comme celui-là ?
Dans un autre genre, et dans un autre village, cette anecdote : le lendemain des inondations d'automne, la conduite de transport d'eaux usées vers la station d'épuration traversant la rivière a été endommagée. Elle déverse son contenu dans le cours d'eau. N'écoutant que sa logique, le maire fait appel à une entreprise pour colmater la brêche, ce qui nécessite de faire barrage et de dévier l'eau par un bras naturel obstrué par les crues. Mauvaise pioche : l'administration lui fait procès ainsi que le conseil supérieur de la pêche. Curieux non?
Le propriétaire a été condammné à détruire son oeuvre inachevée. Pas content, il a fait appel à la presse locale qui a rapporté ses propos " c'était pour accueillir des handicapés " a-t-il expliqué. Depuis, plus de six mois ont passé, et c'est le statu quo. Interrogé, le représentant de la DDE est resté de marbre sur la suite de l'histoire, déclinant en quelque sorte sa responsabilité. Question : comment se fait-il qu'un jugement puisse rester lettre morte? Que peut penser un justiciable, comme on dit, apprenant que l'on peut faire fi d'une décision de justice, dans certains cas comme celui-là ?
Dans un autre genre, et dans un autre village, cette anecdote : le lendemain des inondations d'automne, la conduite de transport d'eaux usées vers la station d'épuration traversant la rivière a été endommagée. Elle déverse son contenu dans le cours d'eau. N'écoutant que sa logique, le maire fait appel à une entreprise pour colmater la brêche, ce qui nécessite de faire barrage et de dévier l'eau par un bras naturel obstrué par les crues. Mauvaise pioche : l'administration lui fait procès ainsi que le conseil supérieur de la pêche. Curieux non?
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