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Camping, mon amour !


Nous avons tous au moins une fois dans notre vie fait du camping. Et nous avons tous aujourd'hui mille raisons de ne plus en faire. Pourtant, nos enfants, encore vierge de ces expériences sont demandeurs - planter la tente, cuisiner pour 10 personnes avec une seule casserole et un seul gaz, se brosser les dents en compagnie des adhérents de la Joyeuse Pétanque de Montluçon, en vacances, comme vous, dans cette belle région,... autant de merveilleuses expériences qu'ils nous faut leur faire .
Et bien voilà, ici, faite nous part de ces arguments qui nous permettront de dire un "NON" ferme et définitif au 15 jours au camping de la Grande Motte.

Ici, tout ce que vous n'aimez pas du camping, vos anecdotes les plus redoutables... sans réserve !

Version imprimable | Zarchives (côté jardin) | Le Vendredi 21/07/2006 | 12 commentaires | Lu 1350 fois


Commentaires

Occupé !

Je crois que pour moi, le pire, ce sont les toilettes. Ne jamais espérer un moment de calme et de tranquilité quand vous partez, avec votre PQ sous le bras, pour faire, ce qui pour vous peut être une délectation à la maison et qui devient une horreur dans ce camping de M....
Il y a la peur d'ouvrir la porte, ne sachant jamais sur quoi vous aller tomber, puis, une fois installé, avec un début de silence, il y a la peur du groupe qui va arriver, brillant, sans retenu et qui risque à tout moment de bloquer vos sphincters !
Y a toujours l'option d'y aller vers 2h00 du matin. Vous savez que là, c'est plus calme. Sauf que le ménage n'est fait qu' à 6h00. Et vous allez donc vous retrouver nez à nez avec une journée de petites et grosses commissions... cauchemards assurés pour le restant de la nuit !

(Francis)

 


Didier | Le Vendredi 21/07/2006 à 13:47 | [^] | Répondre

Camping municipal de Vieux-Boucau. La canadienne plantée en plein cagnard. On a presque vidé la petite bouteille de butagaz en essayant de faire des pâtes. L'eau refusait obstinément de bouillir. On avait beau protéger le bruleur du vent, on n'y est pas arrivé. Disons qu'elles ont été très "al dente"...

 


nikkos | Le Vendredi 21/07/2006 à 17:29 | [^] | Répondre

Même pas en rêve, le camping!

Déjà, rien que le fait de quasiment dormir dehors au milieu de la foule (parce que ce ne sont pas quelques grammes de tissus qui donnent l'illusion de l'intimité!)...
Mais en plus, il y a le bruit. Si tu as une bande de d'jeuns dans l'emplacement à côté, tu vas maudire ta famille sur 10 générations de ne pas avoir opté pour du dur insonorisé : ces petits crétins se réveillent quand tu te couches, rendus sourds par les boites de nuit, ils parlent comme des vieux durs de la feuille de 90 ans, ils dégueulent devant ta tente quand ils sont trop bourrés pour trouver la leur, ils aiment la musique forte, et sont là pour chopper tout ce qui bouge, et bruyamment, avec ça!
Il y a aussi les fans de sardinades, qui vont t'enfumer comme un renard à chaque repas, le côté collectif des sanitaires qui est totalement incompatible avec mon mode de vie.

Mais l'enfer, ce n'est pas que les autres!

Même en bivouac au milieu de nulle part, le camping, c'est chiatique.
En montagne, par exemple, faut trouver un endroit vaguement plat et pas trop oursé. Il faut de l'eau courante pas trop loin pour ta conso perso, ce qui implique que tu remontes le courant quelques km afin de vérifier qu'il n'y a pas un bouquetin en décomposition avancé qui baigne dans ton eau pure des montagnes en amont de ton camp de base (véridique et pas terrible!).
Ensuite, faut aimer déféquer le postérieur dans les herbes urticantes devant le sublime spectacle de la nature grandiose, surtout quand tu as la tripe en folie à 3 heures du mat et que tu dois trouver un coin loin de ta tente à la lampe torche en évitant de finir tristement tes jours au fond d'une crevasse, le froc emmouscaillé!
Il faut également adorer la claque vivifiante d'une toilette à l'arrache dans un torrent à 5°C, à moins que comme nous la dernière fois, tu te rend compte au réveil, que c'est un village de tentes qui a décidé de cerner ton bivouac sauvage en pleine nuit, et qui si tu te laves dans le lac, y pas moins de 30 ploucs hirsurtes qui vont se rincer l'oeil en ricanant.

 


Le Monolecte | Le Vendredi 21/07/2006 à 17:50 | [^] | Répondre

Re: Même pas en rêve, le camping!

Juste pour dire que mon blog a changé d'adresse : si quelqu'un peut mettre à jour au-dessus, merci : http://blog.monolecte.fr

 


Le Monolecte | Le Vendredi 21/07/2006 à 17:51 | [^] | Répondre

Re: Même pas en rêve, le camping!

Merveilleux.. ça me rappelle pleins de souvenirs !!!

(Francis)

 


Didier | Le Vendredi 21/07/2006 à 21:51 | [^] | Répondre

Re: Même pas en rêve, le camping!

Merci le Mono. un bon éclat de rire, c'est digne d' Audiart ( avec ou sans T, je n'sais pas ) et si tout ça t'es arrivé, je t'appellerai bien Pierre Richard.

 


Michel V | Le Lundi 24/07/2006 à 13:58 | [^] | Répondre

Re: Re: Même pas en rêve, le camping!

C'est ça le truc, avec le Monolecte : tout est toujours vrai... Hélas!

 


Le Monolecte | Le Lundi 24/07/2006 à 14:56 | [^] | Répondre

C'était le rêve !

Alors moi, j'ai connu les joies du camping en famille !

 Nous fréquentions les campings naturistes -et non nudistes, nuance capitale- où des règles fondamentales étaient de mises. Le camping de Bélézy près de Bédoin en Provence est celui dont je conserve les meilleurs souvenirs. Les voitures étaient garées à l'entrée du camping, loin des tentes qui elles, étaient plantées sous les pins truffés de cigales et d'odeurs de résines mêlées à celles des lavandes. Les emplacements étaient spacieux afin que chacun ait son intimité. A partir d'une certaine heure, le calme était de rigueur. Plus loin, il y avait plusieurs piscines dans un immense parc où des instruments de musique étaient mis à la disposition des musiciens en herbe. On pouvait pratiquer également la poterie, le yoga, le volley ... Chacun venait là pour vivre librement en harmonie avec la nature, le plus simplement possible et dans le respect de l'autre.

Aujourd'hui, je souffrirais énomément de devoir fréquenter un camping "classique" car je crains exactement ce que vous décrivez si bien. Du coup, comme mes enfants le réclament à corps et à cris chaque été, nous optons pour le camping sauvage en bivouacant un nuit dans un endroit tranquille. Et je retrouve un peu les joies du camping de mon enfance ...

 


Carole | Le Samedi 22/07/2006 à 16:52 | [^] | Répondre

L'épreuve en image



Vive les randonnées en montagnes et les joies du camping sauvage ! Que les nuits sont fraiches !!

 


Eden | Le Dimanche 23/07/2006 à 23:50 | [^] | Répondre

Re: L'épreuve en image

Cassoulet, en bas à gauche ?

 


Didier | Le Vendredi 04/08/2006 à 16:53 | [^] | Répondre

Re: Re: L'épreuve en image

Oui...Cassoulet de Castelnaudary...Tu penses à quoi ? LOL !

 


Eden | Le Vendredi 04/08/2006 à 20:15 | [^] | Répondre

que madame a du goût !!!

 


Didier | Le Samedi 05/08/2006 à 21:20 | [^] | Répondre

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