Bon, je ne vais pas remettre une couche sur la sixème république (quoique...). Mais lu dans le Libé de vendredi deux articles qui donnent sacrément à penser que ça serait quand même pas si mal d'y penser sérieusement.
Premier article : une énième contribution, via sur ce coup là le courrier des lecteurs, sur le vote blanc et sa nécessaire prise en compte. L'occasion pour moi de vous inviter en passant à aller regarder le site du "parti blanc" qui milite pour la reconnaissance de ce vote qui n'est pas si dénué de sens que cela et surtout qui n'a pas à être considéré comme un non vote.
Second article : le témoignage de José Bové qui peine à récolter ses 500 signatures et qui évoque les pressions locales dont font l'objet des maires. Pressions qui émanent des partis, mais aussi de collectivités locales, genre si tu donnes ta signature, tu peux dire adieu à la subvention pour ta salle polyvalente. Vous avez dit déni de démocratie ?
D'ordinaire, nous ne causons pas "politique". D'ordinaire, elle affiche une distance et un lointain intérêt pour les "affaires politiques". Une fermeture, teintée de je ne comprends rien à tout cela. Le genre entretenu.
Mais ce matin-là, les yeux expriment une colère. La voix un ras-le-bol. Les mots de l'agacement. Un désir, aussi. Et je me disais, en l'écoutant éructer sur ces politiques qui méritent rien d'autre qu'un grand coup de balai, que c'était probablement là et cela qui se jouait en ce moment, là que se nichait le devenir de la démocratie à la française. Comme un balancier pour l'instant incertain et qui penchera comme on colore un paysage, d'abord en mai prochain, ensuite en juin, à l'occasion des législatives. Je ne sais pas si c'est l'avenir de la démocratie qui va se jouer dans les prochaines semaines, parce que finalement, ça n'est pas un jeu quoi qu'en pensent quelques uns. Il est là, probablement, le principal enjeu de cette élection qui se profile. Dans cette bascule entre indifférence des uns, distance des autres, espoir... et colère.
Elle ajoutait qu'elle ne savait pas encore pour qui elle voterait, qu'elle verrait le moment venu, que ça serait aussi selon son humeur à cet instant-là. La raison contre l'humeur. Tout un symbole, davantage qu'un raccourci. Qui l'emportera ? Et derrière, vers quoi cela nous conduira ?
C'est une discussion de collègues qui m'a donné le sentiment d'un voyage chez Marianne, en coeur de France Une France qui cherche ses battements de coeur, prête à céder aux pulsions si nécessaire. Un si nécessaire finalement lourd de sens.
Premier article : une énième contribution, via sur ce coup là le courrier des lecteurs, sur le vote blanc et sa nécessaire prise en compte. L'occasion pour moi de vous inviter en passant à aller regarder le site du "parti blanc" qui milite pour la reconnaissance de ce vote qui n'est pas si dénué de sens que cela et surtout qui n'a pas à être considéré comme un non vote.
Second article : le témoignage de José Bové qui peine à récolter ses 500 signatures et qui évoque les pressions locales dont font l'objet des maires. Pressions qui émanent des partis, mais aussi de collectivités locales, genre si tu donnes ta signature, tu peux dire adieu à la subvention pour ta salle polyvalente. Vous avez dit déni de démocratie ?
D'ordinaire, nous ne causons pas "politique". D'ordinaire, elle affiche une distance et un lointain intérêt pour les "affaires politiques". Une fermeture, teintée de je ne comprends rien à tout cela. Le genre entretenu.
Mais ce matin-là, les yeux expriment une colère. La voix un ras-le-bol. Les mots de l'agacement. Un désir, aussi. Et je me disais, en l'écoutant éructer sur ces politiques qui méritent rien d'autre qu'un grand coup de balai, que c'était probablement là et cela qui se jouait en ce moment, là que se nichait le devenir de la démocratie à la française. Comme un balancier pour l'instant incertain et qui penchera comme on colore un paysage, d'abord en mai prochain, ensuite en juin, à l'occasion des législatives. Je ne sais pas si c'est l'avenir de la démocratie qui va se jouer dans les prochaines semaines, parce que finalement, ça n'est pas un jeu quoi qu'en pensent quelques uns. Il est là, probablement, le principal enjeu de cette élection qui se profile. Dans cette bascule entre indifférence des uns, distance des autres, espoir... et colère.
Elle ajoutait qu'elle ne savait pas encore pour qui elle voterait, qu'elle verrait le moment venu, que ça serait aussi selon son humeur à cet instant-là. La raison contre l'humeur. Tout un symbole, davantage qu'un raccourci. Qui l'emportera ? Et derrière, vers quoi cela nous conduira ?
C'est une discussion de collègues qui m'a donné le sentiment d'un voyage chez Marianne, en coeur de France Une France qui cherche ses battements de coeur, prête à céder aux pulsions si nécessaire. Un si nécessaire finalement lourd de sens.
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