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Il exagère, dites-vous? Non. C'est la réalité qui exagère

Dans la série des bouquins qui méritent le détour.

Ambiance sonore : Stephan Eicher, 1.000 vies.

Ca s'appelle Microfictions. C'est un délire, un défi, un exploit, j'en passe et des meilleures. Ca s'appelle Microfictions, et ce sont des fictions d'une page et demi à chaque fois. A la barre, Régis jauffret. Un môssieur, déjà évoqué ici, qui mérite qu'on s'attarde sur son dernier né. Un fameux bébé. Grosses mensurations. Ca s'appelle Microfictions et ça raconte, sans concessions, au moins... cinq cent vies. Rien de moins. Une société. Une époque. Et plus encore.
Toutes sont au "je", comme de bien entendu. L'auteur l'explique au dos du bouquin : je est tout le monde et n'importe qui. C'est... du Jauffret. Noir parfois, cruel même, dérangeant souvent, tellement vrai en même .
J'avais reperé l'ouvrage à sa sortie. Je l'ai mis fissa dans ma bibliothèque. J'ai commencé à le lire ce week-end. Et c'est clair : ça vaut le détour. Bon, c'est sûr, à la vue, le pavé de 1 000 pages est de ceux qui calment. Mais dés les premières lignes, on est comme aspiré. Comme pas mal d'écrits ont été pondus sur le sujet et vous en diront plus et mieux que ce que je ne pourrais dire ou faire, voici quelques pistes :-)
Le mot de la fin à la fin d'un article de L'Express. il est dit ceci : Il exagère, dites-vous? Non. C'est la réalité qui exagère.

Version imprimable | Lecture(s) diverses | Le Samedi 03/03/2007 | 0 commentaires | Lu 372 fois



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