On manque d’utopie globale ; le développement durable peut-il fonctionner comme une utopie globale ? On trouve aussi des utopies apocalyptiques, comme celles portées par nombre d’écologistes. L’effet de serre est peut-être dans ce cas. Cela peut-il cependant constituer un dessein pour l’humanité ? On trouve aussi des utopies sectorielles, à base de technologie, et notamment de communication...
On note depuis une ou deux décennies une « montée du local », conjointement à celle du « global ».
L’économie sociale fonctionne pour certain comme une utopie. Reste le « rêve démocratique », qui affirme que toute personne doit pouvoir participer à la construction de la cité. Sachons conserver au moins cette utopie, et l’inscrire comme un dessein mobilisable, même sachant que l’on en connaîtra que des versions imparfaites....
L’utopie est une nécessité : Ne pas confondre les deux sœurs jumelles de l’imaginaire social : L’idéologie, qui tend à reproduire l’ordre social, l’utopie, qui peut avoir une fonction subversive vis à vis de l’ordre établi. Une société sans utopie serait une société sans dessein. La société a besoin de nouveaux possibles, d’être tournée vers l’ailleurs....
L’utopie est dangereuse : La rude école des 19ième et 20ième siècles nous a échaudés... L’utopie devient dangereuse quand on cherche à la réaliser à n’importe quel prix. Quand on l’associe à une nécessité historique inéluctable, comme l’était la société sans classe ni Etat pour Marx, ou comme aurait pu l’être la société de Fourrier, reposant uniquement sur l’attraction amoureuse !
Mais : le rôle de l’utopie est d’abord symbolique. Ce n’est donc peut-être pas aux hommes politiques de construire les utopies, mais aux groupes sociaux eux-mêmes.
L’économie sociale fonctionne pour certain comme une utopie. Reste le « rêve démocratique », qui affirme que toute personne doit pouvoir participer à la construction de la cité. Sachons conserver au moins cette utopie, et l’inscrire comme un dessein mobilisable, même sachant que l’on en connaîtra que des versions imparfaites....
L’utopie est une nécessité : Ne pas confondre les deux sœurs jumelles de l’imaginaire social : L’idéologie, qui tend à reproduire l’ordre social, l’utopie, qui peut avoir une fonction subversive vis à vis de l’ordre établi. Une société sans utopie serait une société sans dessein. La société a besoin de nouveaux possibles, d’être tournée vers l’ailleurs....
L’utopie est dangereuse : La rude école des 19ième et 20ième siècles nous a échaudés... L’utopie devient dangereuse quand on cherche à la réaliser à n’importe quel prix. Quand on l’associe à une nécessité historique inéluctable, comme l’était la société sans classe ni Etat pour Marx, ou comme aurait pu l’être la société de Fourrier, reposant uniquement sur l’attraction amoureuse !
Mais : le rôle de l’utopie est d’abord symbolique. Ce n’est donc peut-être pas aux hommes politiques de construire les utopies, mais aux groupes sociaux eux-mêmes.
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