Ambiance sonore : Peter Gabriel, sky blue.
Le téléthon a bientôt 20 ans.
Les restos du Coeur viennent de "fêter" leurs 20 ans.
Un chiffre qui m'interpelle. Il claque comme une génération qui s'est écoulée. Soumise. Acceptant le pas acceptable. Faisant avec.
Déjà à l'époque, des associatons étaient "obligées" de venir au secours de la société et de prendre le relais d'une solidarité nationale en berne. Obligés d'utiliser la puissance de la lucarne qui entre dans tous les foyers pour quémander des subsides et ainsi compensés des carences profondes. Ici offrir de la dignité à quelques uns ; là faire travailler les chercheurs ; plus loin escompter soigner des gens.
Le mal est donc profond et ne date pas d'aujourd'hui. D'autres "causes" ont d'ailleurs utilisé cette manière de faire, certaines connaissant quelques dérives.
On dit que l'argent est le nerf de la guerre.
Et si c'étaient plutôt les choix qui ne sont pas faits, le nerf de la guerre ? Ces non choix ensuite maquillés, planqués, enrobés, justifiés ? Ces non choix que nous assumons collectivement depuis des lustres pendant que quelques individus jouent les poissons dasn l'eau.
Il y a en France, en Europe, dans le Monde quelques grandes causes à remettre au coeur des priorités. Des causes qui demanderont des choix, des efforts, des adaptations. Je rêve d'un retour à l'essentiel. Se nourrir, habiter, la santé. Je suis prêt. Si au moins l'on pouvait prendre les 20 ou 30 ans qui viennent à cela, je serais fier.
2007 est une étape, un point d'ancrage, je l'espère. 2012, 2017, voilà les vraies échéances. Une politesse à l'avenir.
Les restos du Coeur viennent de "fêter" leurs 20 ans.
Un chiffre qui m'interpelle. Il claque comme une génération qui s'est écoulée. Soumise. Acceptant le pas acceptable. Faisant avec.
Déjà à l'époque, des associatons étaient "obligées" de venir au secours de la société et de prendre le relais d'une solidarité nationale en berne. Obligés d'utiliser la puissance de la lucarne qui entre dans tous les foyers pour quémander des subsides et ainsi compensés des carences profondes. Ici offrir de la dignité à quelques uns ; là faire travailler les chercheurs ; plus loin escompter soigner des gens.
Le mal est donc profond et ne date pas d'aujourd'hui. D'autres "causes" ont d'ailleurs utilisé cette manière de faire, certaines connaissant quelques dérives.
On dit que l'argent est le nerf de la guerre.
Et si c'étaient plutôt les choix qui ne sont pas faits, le nerf de la guerre ? Ces non choix ensuite maquillés, planqués, enrobés, justifiés ? Ces non choix que nous assumons collectivement depuis des lustres pendant que quelques individus jouent les poissons dasn l'eau.
Il y a en France, en Europe, dans le Monde quelques grandes causes à remettre au coeur des priorités. Des causes qui demanderont des choix, des efforts, des adaptations. Je rêve d'un retour à l'essentiel. Se nourrir, habiter, la santé. Je suis prêt. Si au moins l'on pouvait prendre les 20 ou 30 ans qui viennent à cela, je serais fier.
2007 est une étape, un point d'ancrage, je l'espère. 2012, 2017, voilà les vraies échéances. Une politesse à l'avenir.
C'que vous en dites
→ plus de commentaires