Alors que l'Equipe de France de foot se prépare pour la coupe du Monde, il est amusant de noter comme ça s'agite dans les médias. Et comme ça rame. Que de colonnes à remplir avec du rien !
Le mot à la mode n'est ni football, ni Zidane ou Barthez, ni je ne sais quoi. C'est le mot communication. Il semblerait que la manière dont le sélectionneur gère de ce point de vue la situation déplaise au plus haut point aux journalistes. Qui en font des tonnes sur ce qui ne va pas, et qui évidemment ont mille et une recettes pour dire ce qu'il faudrait, etc, etc.

photo AP/ Le Figaro-----
C'est assez fascinant de sentir comme désormais, les médias ont la capacité de mettre en scène leurs propres frustrations. Dont on se contrefout évidemment. Le sujet n'est du coup plus le sujet. Il sert juste de tole de fond à un journaliste qui montre qu'il n'a rien à dire, qu'on ne lui parle pas, qu'il ne sait pas quoi raconter. Alors il fait comme dans les villages où on s'emmerde. Il fait courir des bruits. Il lance des rumeurs. Il en fait des tonnes sur des détails.
Il est assez amusant aussi de noter que cette mise en scène assez peu palpitante en vérité montre aussi comme les gens de presse sont aujourd'hui sous pression. Ceci n'explique pas tout, mais on sent qu'il y a de cela. Tu me fais deux pages demain sur tel sujet, semble dire le canard. Ben oui mais y'a pas d'actu et personne ne nous parle, disent les plumitifs. Z'avez qu'à vous démerder, de toutes façons, y'a la un là-dessus. Nécessité de vendre, sans doute.
Mais choc, dés lors, avec ce qui semble être le choix du sélectionneur de l'équipe de France. Protéger son équipe. La préparer. Mettre ailleurs la pression. Faire en sorte que ses joueurs ne s'éparpillent pas. Pour vivre heureux, vivons cachés semble implorer le sélectionneur pendant que micros, projecteurs et caméras scrutent le moindre brin d'herbe. On appelle cela la bulle médiatique... ET bien sûr, ce qui est vrai pour le foot vaut pour les autres domaines. L'information présentée n'est pas de l'information ou est de la non information. En soi, ce n'est pas une info... !!!!
Le mot à la mode n'est ni football, ni Zidane ou Barthez, ni je ne sais quoi. C'est le mot communication. Il semblerait que la manière dont le sélectionneur gère de ce point de vue la situation déplaise au plus haut point aux journalistes. Qui en font des tonnes sur ce qui ne va pas, et qui évidemment ont mille et une recettes pour dire ce qu'il faudrait, etc, etc.

photo AP/ Le Figaro-----
C'est assez fascinant de sentir comme désormais, les médias ont la capacité de mettre en scène leurs propres frustrations. Dont on se contrefout évidemment. Le sujet n'est du coup plus le sujet. Il sert juste de tole de fond à un journaliste qui montre qu'il n'a rien à dire, qu'on ne lui parle pas, qu'il ne sait pas quoi raconter. Alors il fait comme dans les villages où on s'emmerde. Il fait courir des bruits. Il lance des rumeurs. Il en fait des tonnes sur des détails.
Il est assez amusant aussi de noter que cette mise en scène assez peu palpitante en vérité montre aussi comme les gens de presse sont aujourd'hui sous pression. Ceci n'explique pas tout, mais on sent qu'il y a de cela. Tu me fais deux pages demain sur tel sujet, semble dire le canard. Ben oui mais y'a pas d'actu et personne ne nous parle, disent les plumitifs. Z'avez qu'à vous démerder, de toutes façons, y'a la un là-dessus. Nécessité de vendre, sans doute.
Mais choc, dés lors, avec ce qui semble être le choix du sélectionneur de l'équipe de France. Protéger son équipe. La préparer. Mettre ailleurs la pression. Faire en sorte que ses joueurs ne s'éparpillent pas. Pour vivre heureux, vivons cachés semble implorer le sélectionneur pendant que micros, projecteurs et caméras scrutent le moindre brin d'herbe. On appelle cela la bulle médiatique... ET bien sûr, ce qui est vrai pour le foot vaut pour les autres domaines. L'information présentée n'est pas de l'information ou est de la non information. En soi, ce n'est pas une info... !!!!
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