Nous autres ici, enfin quelques uns, sommes un peu des passionnés de crevette. Presque des experts. Nous avons bénéficié d'une formation hors pair par la grâce de Michel V, il faut dire, et ses mails made in Madagascar. Alors évidemment, quand dans une revue qui me tombe sous l'oeil, je découvre page 30 un article intitulé : " Unima, exportateur de crevettes et innovateur social " , je dresse mes antennes. Surtout quand l'un des intertitres de l'article dit : " A Madagascar, il faut créer de la richesse et la répartir équitablement" . Là, évidemment, je sursaute, pas seulement d'ailleurs parce que cette phrase, on a envie de dire que c'est pas qu'à Madagascar qu'il faut créer de la richesse et la répartir équitablement. Mais bon. Passons. A la crevette revenons. Et dans l'article trace de Michel V recherchons. Mais il n'est pas dedans. Par contre, qu'apprend-on ?
(Photo extraite du site internet de l'entreprise) -----
Que l'entreprise en question, forte de 4 000 personnes, qui produit chaque année 5 000 tonnes de l'or orange, vient de signer un accord d'écoconcertation avec le WWF. Et que, mieux encore, dés qu'elle développe ses activités, notamment en terme d'eau, eh bien elle irrigue large, si je puis dire, en n'oubliant pas d'en faire profiter les villages voisins. Une entreprise décidément solidaire, nous dit l'article, puisqu'en plus, Unima a constribué à la création de 120 écoles tout en soutenant financièrement le programme Wash de l'UNICEF, qui approvionne en eau potable les écoles. Notons enfin que comme la crevette mène à tout, les profits de l'aquaculture permettent de toucher du bois grâce à un plan de reboisement. 2 millions d'arbre permettront aux générations futures de disposer de revenus alternatifs.
Source : Les Echos, Horizon Régions.
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