Les récentes avancées de la science ont le potentiel d'allonger considérablement la vie humaine dans les vingt prochaines années, ont estimé des chercheurs, une situation qui pourrait aussi créer, selon eux, un casse-tête économique et social pour le monde. Bien sûr, on ne parle pas ici de l'aspect humain, émotionnel ou autre de cette aventure. Pas pour le moment, en tout cas.
Lors d'une conférence scientifique, le biologiste Aubrey de Grey a évalué à 50% les chances (???) de mettre au point des thérapies dans les deux prochaines décennies permettant de donner environ 25 ans de plus d'espérance de vie humaine. Mais fichtre. Qu'allons nous en faire ?
Les percées en génétique et en biologie moléculaires sont à l'origine des prévisions du scientifique. L'âge le plus commun de décès devrait augmenter de vingt ans entre 2010 et 2030 si les thérapies contre le vieillissement sont utilisées par une grande partie de la population. Une tel taux d'accroissement de l'espérance de vie (faudrait peut-être revoir la formule, du coup, NDLR) porterait l'âge le plus fréquent du décès de 80 à 100 ans dans les pays industrialisés. La population mondiale pourrait ainsi atteindre de 10 à 11 milliards comparativement aux quelque huit milliards donnés par les projections actuelles.
Un tel accroissement risque de considérablement aggraver le problème du financement des systèmes de retraite et de couverture médicale dans les pays industrialisés (sans blague ? Et que dire de ces mômes qui vont avoir leurs parents sur les bras pendant vingt ans de plus... !) . Les conséquences budgétaires et fiscales d'un tel scénario donne le vertige", a-dit un chercheur, suggérant que l'âge de la retraite devrait alors être portée à 80 ans.
Source de l'information (hors les passages en italique) : SOS planète.
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