C'est le "jeu" du moment. Pourquoi pas nous. Pourquoi pas ici ? Hein ? Si j'étais président... qu'est-ce que je ferais ? Qu'est-ce vous feriez ?
Personnellement, je m'engagerais pour deux mandats et c'est tout. Dix ans devant moi. Dix ans avec un seul projet, un seul cap : remettre la démocratie sur rails.
Je saurais le chantier d'envergure, complexe, impopulaire, mais je serais élu pour ça alors je ne devierais pas.
Trés vite je fixerais les règles du jeu. Que chacun ait l'objectif en tête. Je fixerais je pense une échéance. Qu'en 2012, la sixième république soit prête à se mettre en oeuvre. Pous que de 2012 à 2017, elle puisse fonctionner. L'éducation en serait l'axe majeur. Tout tournerait autour de ça. Ce serait le pivot. Des réformes seraient engagées. Pour faire de la France un pays qui aime ses jeunes.
Jusque 2012, ce serait le grand chantier de la France. Des débats participatifs seraient organisés dans toute la France pour accoucher en 2009 d'un projet initial, lequel serait lui-même soumis à débat pour vote populaire en 2011. Un jury citoyen serait chargé de rédiger en terme simples cette constitution. Il ne lui serait demandé qu'une seule chose : qu'elle pose des valeurs. Les valeurs de la France. Qu'elle fasse de ce pays un état responsable, solidaire, humain.
Le choc culturel serait dans cette approche : soulevons les problèmes. Pour trouver des solutions. Cessons d'avoir peur. De tout complexifier. Remettons des choses claires dans les esprits, crachons nous dans les pognes, acceptons la difficulté de la tâche. Acceptons-là au nom de ce défi qu'est la responsabilité. De nous, de nos actes. Ayons de la mémoire. Respectons l'histoire. Assumons aujourd'hui. Et soucions nous de demain. Soyons humbles. Autorisons l'erreur. Acceptons l'échec. Avançons.
Dans le même temps, on remettrait à plat l'ensemble du champ de la solidarité nationale. Cela couterait cher. Nous aurions le souci de nos anciens. Des plus fragiles. Des personnes handicapées. Il faudrait se montrer créatif pour mettre des recettes en face des dépenses. Mais nous savons que l'argent est quelque part. Je régulerais les choses pour que cet argent puisse servir. Et pour arrêter certaines dépenses.
Je demanderais à mes ministères et à mes services de trés rapidement mettre sur la table un document en trois parties : ce que nous faisons bien, ce que nous ne faisons pas bien, une liste de 100 projets dormants générateurs de richesses.
Ce serait un vrai bazar, c'est sûr. On ne fait pas facilement le ménage dans trente ans de laisser-aller. Je m'en prendrais plein la tronche. Des centaines de milliers de gens bloqueraient les issues, défendant leur pré-carré. Sans doute il y aurait des manifestations, des violences, des tensions, des coups bas.
Alors, tous les 18 mois, je remettrais mon mandat en jeu. Ce serait un temps d'évaluation. Tout le reste, bien sûr, découlerait de ce chantier.
Je serais président, je dirais aux gens : nous, c'est fini. Travaillons ensemble pour nos enfants. Et avec eux.
Je serais président, j'aimerais que mes mômes soient fiers de ce que nous avons engagé. Qu'à l'échelle du monde, ils soient fiers d'être français. Alors, je serais satisfait. La statisfaction du devoir accompli.
Personnellement, je m'engagerais pour deux mandats et c'est tout. Dix ans devant moi. Dix ans avec un seul projet, un seul cap : remettre la démocratie sur rails.
Je saurais le chantier d'envergure, complexe, impopulaire, mais je serais élu pour ça alors je ne devierais pas.
Trés vite je fixerais les règles du jeu. Que chacun ait l'objectif en tête. Je fixerais je pense une échéance. Qu'en 2012, la sixième république soit prête à se mettre en oeuvre. Pous que de 2012 à 2017, elle puisse fonctionner. L'éducation en serait l'axe majeur. Tout tournerait autour de ça. Ce serait le pivot. Des réformes seraient engagées. Pour faire de la France un pays qui aime ses jeunes.
Jusque 2012, ce serait le grand chantier de la France. Des débats participatifs seraient organisés dans toute la France pour accoucher en 2009 d'un projet initial, lequel serait lui-même soumis à débat pour vote populaire en 2011. Un jury citoyen serait chargé de rédiger en terme simples cette constitution. Il ne lui serait demandé qu'une seule chose : qu'elle pose des valeurs. Les valeurs de la France. Qu'elle fasse de ce pays un état responsable, solidaire, humain.
Le choc culturel serait dans cette approche : soulevons les problèmes. Pour trouver des solutions. Cessons d'avoir peur. De tout complexifier. Remettons des choses claires dans les esprits, crachons nous dans les pognes, acceptons la difficulté de la tâche. Acceptons-là au nom de ce défi qu'est la responsabilité. De nous, de nos actes. Ayons de la mémoire. Respectons l'histoire. Assumons aujourd'hui. Et soucions nous de demain. Soyons humbles. Autorisons l'erreur. Acceptons l'échec. Avançons.
Dans le même temps, on remettrait à plat l'ensemble du champ de la solidarité nationale. Cela couterait cher. Nous aurions le souci de nos anciens. Des plus fragiles. Des personnes handicapées. Il faudrait se montrer créatif pour mettre des recettes en face des dépenses. Mais nous savons que l'argent est quelque part. Je régulerais les choses pour que cet argent puisse servir. Et pour arrêter certaines dépenses.
Je demanderais à mes ministères et à mes services de trés rapidement mettre sur la table un document en trois parties : ce que nous faisons bien, ce que nous ne faisons pas bien, une liste de 100 projets dormants générateurs de richesses.
Ce serait un vrai bazar, c'est sûr. On ne fait pas facilement le ménage dans trente ans de laisser-aller. Je m'en prendrais plein la tronche. Des centaines de milliers de gens bloqueraient les issues, défendant leur pré-carré. Sans doute il y aurait des manifestations, des violences, des tensions, des coups bas.
Alors, tous les 18 mois, je remettrais mon mandat en jeu. Ce serait un temps d'évaluation. Tout le reste, bien sûr, découlerait de ce chantier.
Je serais président, je dirais aux gens : nous, c'est fini. Travaillons ensemble pour nos enfants. Et avec eux.
Je serais président, j'aimerais que mes mômes soient fiers de ce que nous avons engagé. Qu'à l'échelle du monde, ils soient fiers d'être français. Alors, je serais satisfait. La statisfaction du devoir accompli.
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