S'cusez, hein. Ca cause finalement pas trop des présidentielles, ici. C'est pas vraiment un choix, sachez-le. Plutôt que ça se trouve comme ça. Pas grand chose ne me vient. Pourtant, comme tant d'autres sans doute, j'en parle autour de moi, de ces élections. Je lis et vois beaucoup de choses. J'en pense des trucs. Mais ça me semble si pathétique, parfois et si loin de moi, aussi, que j'ai tendance à fermer mon clapet. Il ne s'agit pas d'une volonté de la jouer autruche qui se cache la tête sous le sable. Ni de faire mine que je regarde ailleurs. Mais c'est plutôt que ça me laisse la plupart du temps... sans voix, ces affaires. Pantois. Je dois le dire, aussi : je trouve que tant de choses sont diffusées, sur le net, dans la presse, que ce n'est pas forcément la peine d'en rajouter.
Tout ceci étant précisé, maintenant que me semble-t-il, les candidats vont commencer à lâcher leurs coups, que tout cela sent à plein nez le coup de tonnerre. Quel sera-t-il ? D'où viendra-t-il ? Je parle pas des candidats, ici, mais des électeurs. Vote blanc massif ? Abstention record ? Elévation d'un candidat qu'on n'a pas vu venir ? Etonnante situation, quand on y songe. Alors que les règles du jeux sont fermées/verrouillées, le jeu est ouvert. Terriblement. (source de l'image : AP).
Le son de la fin : Red Cardell.
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