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Touche pas à cet immeuble !

Dans la série des combats qui peuvent faire bouger les choses.

C'est une histoire comme je les aime. La lutte d'un homme. Architecte, en l'occurrence. Emu par le de démollition d'un immeuble construit à Nancy dans les années 1970. Déterminé à sauver l'oeuvre signée Claude Prouvé. Alors il se démène, créé le débat, publie un bouquin, lance une pétition (adoubée par 450 architectes du monde entier). Et va sans doute réussir puisqu'on a apprend ce matin dans la presse locale que les édiles ont décidé d'intégrer une réflexion sur le bâtiment au de réhabilitation du quartier.

 
(le bâtiment en question n'est pas le grand machin horrible du milieu de l'image mais celui situé à gauche, avec les grands tuyaux)

Version imprimable | Comptoir du temps | Le Mercredi 06/12/2006 | 3 commentaires | Lu 334 fois


Commentaires

Et y servent à quoi, les grands tuyaux ? A amener de l'air frais dans une architecture oppressante ?
Ou symbolisent-ils la chute de libido que ne manquera pas de provoquer la fréquentation de ce genre de lieu ?
Figuration d'un quatre cylindres en ligne ?

Grand machin horrible, en l'occurence, s'applique à tous les objets sur la photo.

Qu'est-ce qui te plaît tant dans cette histoire ? La lutte d'un seul contre tous ?

J'ai l'air de faire du mauvais esprit. En fait, je ne conçois l'architecture qu'au service des besoins et des plaisirs humains, et l'art-chitecture comme le summum de celle-ci, l'art de concilier ces exigences en beauté.

 

 


Jimmy | Le Mercredi 06/12/2006 à 23:50 | [^] | Répondre

Re:

Oui, la capacité de ce type a se battre pour une cause qu'il estime juste. Et à embarquer derrière lui.
L'idée, aussi, de préserver une mémoire, à travers un site.
Bon, après, c'est sûr, les goûts et les couleurs...

 


Didier | Le Jeudi 07/12/2006 à 06:50 | [^] | Répondre

C'est bête de ma part, je n'ai même pas songé que le lieu pouvait être une mémoire.
En vrai chieur, je m'interroge donc sur cette manie de conserver des édifices sous le prétexte de la mémoire, je trouve particulièrement étonnant ce besoin d'aller se recueillir sur des vestiges quand il y a un avenir à permettre, à faire exister.
Du haut de ces pyramides... non, pas que cela : au pied de ces pyramides, vous tournez le dos à vos enfants !

Une mémoire collective bien entretenue n'a plus besoin de lieu de résidence.
Je ne préconise pas cependant d'aller tout raser, laissons donc ce qui n'encombre pas une transformation nécessaire.

 

 


Jimmy | Le Jeudi 07/12/2006 à 18:10 | [^] | Répondre

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